En bref
- —Un livre relance la rumeur d’une proximité Macron-Farahani
- —L’actrice avait démenti avec ironie dès août 2025
- —L’Élysée et Brigitte Macron démentent fermement
Un livre comme détonateur d’une vieille rumeur
Publié aux éditions Albin Michel, l’ouvrage de Florian Tardif affirme qu’Emmanuel Macron aurait entretenu pendant plusieurs mois « une relation platonique » avec Golshifteh Farahani. Selon l’auteur, certains échanges de messages auraient été jugés « assez loin » par l’entourage du couple présidentiel, et cette proximité supposée aurait provoqué des tensions entre les époux.

Ces tensions se seraient notamment manifestées à bord de l’avion présidentiel lors de l’arrivée à Hanoï, au Vietnam. Une vidéo très commentée sur les réseaux sociaux montrait alors un geste de Brigitte Macron en direction de son mari, interprété par certains internautes comme une gifle. L’entourage du président avait aussitôt minimisé la scène, la décrivant comme un « moment de complicité et de décompression après 16 h de voyage ».
Près d’un an plus tard, ce même épisode est donc réinterprété à la lumière des révélations du livre, ravivant une polémique que les principaux concernés pensaient avoir éteinte.
Golshifteh Farahani : une réponse ironique et philosophique
Dès août 2025, à l’occasion de la promotion de son film Alpha, Golshifteh Farahani avait pris la parole dans les colonnes de Gala pour désamorcer les spéculations. « La question, c’est de savoir pourquoi les gens s’intéressent à ce genre d’histoire », déclarait-elle alors, ajoutant : « Je pense qu’il y a un manque d’amour chez certains et qu’ils ont besoin de créer de telles romances pour le combler. »

L’actrice décrivait également observer cette agitation avec un détachement assumé : « Elle vient par vagues, elle apparaît, disparaît… Je regarde, j’observe : qu’est-ce que je peux faire ? Ça ne m’énerve même pas. » Un recul qu’elle avait déjà exprimé quelques mois plus tôt, en mars 2025, dans Le Point : « Les rumeurs, il faut les laisser passer. Justes ou pas justes, ce sont des rumeurs. C’est comme des vagues qui viennent et passent. »

