
Des Sanctions Pénales Lourdes Encourues
Le 3 mars, la police de Dubaï a publié un avertissement sans équivoque sur son compte X. Le message cible directement les comportements comme celui de Maeva Ghennam : « La diffusion de rumeurs, de fausses informations ou de tout contenu contredisant les annonces officielles ou susceptibles de provoquer la panique ou de menacer la sécurité, l’ordre ou la santé publics est interdite. »
Les conséquences juridiques s’annoncent redoutables. Les contrevenants s’exposent à des peines d’emprisonnement assorties d’amendes minimales de 200 000 AED, soit environ 47 000 euros. Cette législation draconienne ne laisse aucune marge d’interprétation aux autorités émiraties, qui considèrent la diffusion d’images de missiles comme une atteinte à l’ordre public.
La situation de l’ancienne candidate des Marseillais illustre un malaise plus large. Depuis le début des attaques iraniennes, les influenceurs expatriés à Dubaï subissent une vague de critiques virulentes. Tibo InShape et Vincent Moscato ont notamment dénoncé leurs réactions jugées inappropriées face au conflit.
Pour Maeva Ghennam, déjà bloquée sur le territoire par un travel ban, cette nouvelle affaire pourrait transformer son exil doré en cauchemar judiciaire. Entre risque carcéral et amende colossale, la starlette mesure désormais le prix de ses stories paniquées.
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