
Selon les informations révélées par Le Parisien le 3 juin dernier, la mise en vente de ce bien est désormais actée. Le déménagement serait déjà en cours, et les derniers occupants devraient quitter les lieux d’ici la fin de l’année.
Cette vente intervient près d’un an et demi après le décès de Jean-Marie Le Pen, mort le 7 janvier 2025. La disparition du patriarche semble avoir précipité la décision de tourner définitivement la page sur ce patrimoine immobilier chargé d’histoire.
Un départ précipité par un drame animalier
Si Marine Le Pen a vécu plusieurs décennies à Montretout, son départ des lieux est antérieur à la vente et trouve son origine dans un événement douloureux. C’est le journaliste Olivier Beaumont qui l’a révélé dans son ouvrage L’enfer de Montretout, publié aux éditions Flammarion en février 2017.

Alors qu’elle était en vacances, Marine Le Pen a appris par un ami la mort de sa chatte Bengal, Artémis, restée à Montretout. L’animal avait été tué par deux chiens vivant également sur la propriété, réputés hostiles aux félins.
La nouvelle l’a profondément affectée. C’est à sa mère, Pierrette, qu’elle a confié sa décision immédiate : « Maman… ça y est. Cette fois-ci, c’est terminé. Dès qu’on rentre, je déménage », aurait-elle déclaré après avoir reçu ce coup de fil.
Montretout, fief historique du clan Le Pen
Située dans les hauteurs de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), la propriété de Montretout était la résidence principale de Jean-Marie Le Pen depuis de nombreuses décennies. Véritable symbole du mouvement d’extrême droite français, elle a abrité une grande partie de la vie familiale et politique du fondateur du Front National. Sa mise en vente, révélée par Le Parisien début juin 2026, marque la fin d’une page de l’histoire politique française.
La colère, puis la résolution : Marine Le Pen s’explique
Toujours selon l’ouvrage d’Olivier Beaumont, Marine Le Pen, connue pour son attachement aux animaux et en particulier aux félins, a d’abord réagi avec une vive colère à l’annonce de la mort d’Artémis.

Une fois cette première émotion passée, elle a néanmoins mis en œuvre sa décision de quitter Montretout de façon déterminée. Une rupture radicale avec un lieu où elle avait pourtant ses habitudes depuis de nombreuses années.
Articles suggérés
Retraite: comment le cumul emploi-retraite peut ajouter 400 € par mois
En reprenant une activité de consultant après sa retraite, Marc, 62 ans, a vu sa pension progresser d'environ 400 € mensuels grâce au cumul…

