📌 Marion Maréchal condamnée pour ses propos sur l’IESH : elle annonce faire appel et dénonce l’impartialité de la justice
Posted 3 février 2026 by: Admin

La Condamnation Judiciaire Inattendue
En pleine tournée médiatique pour promouvoir son ouvrage Si tu te sens Le Pen, Marion Maréchal a été rattrapée par une décision de justice qui a provoqué sa stupéfaction. Le 2 février 2026, la présidente d’Identité-Libertés révèle via son compte X avoir été condamnée pour avoir dénoncé l’IESH, un centre de formation lié aux Frères musulmans. « J’ai été condamnée par la justice pour avoir dit que des islamistes étaient islamistes », s’insurge l’eurodéputée de 36 ans dans une vidéo diffusée à ses partisans.
Le paradoxe de cette sanction judiciaire saute aux yeux : Marion Maréchal se retrouve sanctionnée pour avoir pointé du doigt une structure que le gouvernement français a finalement fermée pour dérives islamistes. La femme politique dénonce une situation « absolument stupéfiante » où la justice la condamne pour des propos concernant un établissement dont l’État lui-même a reconnu la dangerosité en prononçant sa fermeture administrative.
Cette révélation intervient à un moment stratégique, alors que Marion Maréchal enchaîne les plateaux télé et les studios de radio pour défendre son héritage familial et son identité politique. La condamnation transforme brutalement sa séquence promotionnelle en bataille judiciaire, ouvrant un nouveau front dans son combat contre ce qu’elle qualifie d’« islamisme ».

Les Accusations De Partialité Contre La Magistrate
Au-delà de sa propre condamnation, Marion Maréchal déplace le débat sur un terrain plus explosif : l’impartialité des magistrats. « Je sais que plus rien ne devrait m’étonner venant de certains juges, mais je dois dire que là, je suis quand même particulièrement estomaquée », lâche-t-elle sans détour. L’eurodéputée ne s’attaque pas au système judiciaire dans son ensemble, mais cible directement la juge ayant rendu cette décision.
Pour étayer ses accusations, la présidente d’Identité-Libertés rappelle le parcours judiciaire de cette magistrate. Selon elle, cette dernière « s’est déjà distinguée par le passé pour avoir condamné Éric Tenner », directeur de Frontières, ainsi que le sénateur Stéphane Ravier. Deux figures de la droite nationale sanctionnées par la même juge, une coïncidence que Marion Maréchal ne considère pas comme telle.
Le contraste devient plus saisissant lorsqu’elle évoque le traitement réservé aux militants d’extrême-gauche. La magistrate aurait fait preuve d’une attitude « particulièrement laxiste » envers certains activistes poursuivis pour violences. Cette différence de traitement alimente la thèse d’une justice à deux vitesses, où les opposants à l’immigration seraient sanctionnés avec rigueur tandis que les violences politiques de gauche bénéficieraient d’une indulgence systématique. Une accusation grave qui nourrit la défiance d’une partie de l’opinion envers l’institution judiciaire.

Le Contexte Explosif : Entre Livre Et Combat Politique
Cette condamnation survient dans une séquence particulièrement sensible pour Marion Maréchal. Depuis le 28 janvier 2026, l’eurodéputée enchaîne plateaux radio et télévision pour promouvoir Si tu te sens Le Pen, ouvrage où elle assume pleinement son héritage familial, notamment celui de son grand-père Jean-Marie Le Pen. Un timing qui interroge : pourquoi cette décision judiciaire tombe-t-elle précisément pendant cette tournée médiatique ?
À 36 ans, la présidente d’Identité-Libertés avait soigneusement orchestré cette séquence de communication. Son livre, véritable revendication de ses racines politiques, devait lui permettre de consolider sa légitimité au sein de la droite nationale. La justice vient brutalement percuter cette stratégie. L’annonce du 2 février 2026, diffusée via ses réseaux sociaux, transforme instantanément la promotion littéraire en tribune judiciaire.
Le contraste frappe : pendant que Marion Maréchal défend son nom et ses convictions dans les médias, elle se retrouve condamnée pour avoir dénoncé une structure islamiste que l’État français finira lui-même par fermer. Cette synchronisation entre offensive médiatique et sanction judiciaire alimente les accusations de harcèlement judiciaire. Pour ses partisans, la coïncidence paraît trop parfaite. Pour ses détracteurs, elle révèle simplement les conséquences de propos dépassant les limites légales, quelle que soit l’actualité éditoriale de leur auteure.

La Contre-Offensive Et L’Appel À La Mobilisation
Face à cette sanction qu’elle juge illégitime, Marion Maréchal ne cède aucun terrain. Dès l’annonce de sa condamnation, l’eurodéputée annonce faire appel, convaincue que « la justice sera rendue » lors des prochaines instances. Une détermination qui transforme immédiatement le revers judiciaire en levier politique. La vidéo diffusée sur X ne se contente pas d’informer : elle mobilise.
« Je compte sur votre soutien », lance-t-elle directement à ses partisans. L’appel dépasse la simple solidarité morale. Marion Maréchal sollicite une action concrète : partager massivement la vidéo, rejoindre Identité-Liberté, amplifier le message. La stratégie est limpide : convertir la condamnation en outil de rassemblement. Chaque partage devient un acte de résistance, chaque nouvelle adhésion une réponse au « jihad judiciaire » qu’elle dénonce.
« Plus nous serons nombreux et plus vous me donnerez de la force. Plus je serai efficace pour mener à bien ce combat existentiel pour notre pays », conclut-elle. Le vocabulaire révèle l’ambition : transformer une affaire judiciaire personnelle en bataille collective contre l’islamisme. La présidente d’Identité-Libertés ne se positionne pas en victime passive, mais en figure de proue d’une lutte qu’elle qualifie d’« existentielle ». Une rhétorique de guerre culturelle où la condamnation ne constitue qu’une étape supplémentaire, alimentant la conviction d’un système partial qu’il faudrait renverser par le nombre et la mobilisation.










