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25 août 2026
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Marion Maréchal condamnée pour ses propos sur l’IESH : elle annonce faire appel et dénonce l’impartialité de la justice

En pleine tournée médiatique pour promouvoir son ouvrage Si tu…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Condamnation Judiciaire Inattendue

En pleine tournée médiatique pour promouvoir son ouvrage Si tu te sens Le Pen, Marion Maréchal a été rattrapée par une décision de justice qui a provoqué sa stupéfaction. Le 2 février 2026, la présidente d’Identité-Libertés révèle via son compte X avoir été condamnée pour avoir dénoncé l’IESH, un centre de formation lié aux Frères musulmans. « J’ai été condamnée par la justice pour avoir dit que des islamistes étaient islamistes », s’insurge l’eurodéputée de 36 ans dans une vidéo diffusée à ses partisans.

Le paradoxe de cette sanction judiciaire saute aux yeux : Marion Maréchal se retrouve sanctionnée pour avoir pointé du doigt une structure que le gouvernement français a finalement fermée pour dérives islamistes. La femme politique dénonce une situation « absolument stupéfiante » où la justice la condamne pour des propos concernant un établissement dont l’État lui-même a reconnu la dangerosité en prononçant sa fermeture administrative.

Cette révélation intervient à un moment stratégique, alors que Marion Maréchal enchaîne les plateaux télé et les studios de radio pour défendre son héritage familial et son identité politique. La condamnation transforme brutalement sa séquence promotionnelle en bataille judiciaire, ouvrant un nouveau front dans son combat contre ce qu’elle qualifie d’« islamisme ».

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Les Accusations De Partialité Contre La Magistrate

Au-delà de sa propre condamnation, Marion Maréchal déplace le débat sur un terrain plus explosif : l’impartialité des magistrats. « Je sais que plus rien ne devrait m’étonner venant de certains juges, mais je dois dire que là, je suis quand même particulièrement estomaquée », lâche-t-elle sans détour. L’eurodéputée ne s’attaque pas au système judiciaire dans son ensemble, mais cible directement la juge ayant rendu cette décision.

Pour étayer ses accusations, la présidente d’Identité-Libertés rappelle le parcours judiciaire de cette magistrate. Selon elle, cette dernière « s’est déjà distinguée par le passé pour avoir condamné Éric Tenner », directeur de Frontières, ainsi que le sénateur Stéphane Ravier. Deux figures de la droite nationale sanctionnées par la même juge, une coïncidence que Marion Maréchal ne considère pas comme telle.

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