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26 août 2026
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Marion Maréchal condamnée pour ses propos sur l’IESH : elle annonce un appel et dénonce la partialité de la juge

Le 2 février 2026, Marion Maréchal a révélé sur son…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Condamnation Judiciaire Pour Dénonciation De L’IESH

Le 2 février 2026, Marion Maréchal a révélé sur son compte X une décision judiciaire qui la condamne pour avoir dénoncé l’IESH, centre de formation lié aux Frères musulmans. Dans une vidéo diffusée à ses abonnés, l’eurodéputée de 36 ans s’insurge contre ce qu’elle qualifie de « stupéfiant » : « J’ai été condamnée par la justice pour avoir dit que des islamistes étaient islamistes ».

Le paradoxe saute aux yeux. La structure qu’elle a publiquement critiquée a finalement été fermée par le gouvernement français pour ses dérives islamistes avérées. Marion Maréchal se retrouve donc sanctionnée pour avoir dénoncé une organisation que l’État lui-même a jugée suffisamment problématique pour la dissoudre. « Il m’est arrivé quelque chose d’absolument stupéfiant cette semaine », martèle-t-elle, pointant l’incohérence entre sa condamnation et la décision gouvernementale ultérieure.

Cette affaire intervient en pleine promotion de son livre Si tu te sens Le Pen, publié le 28 janvier dernier. Mais c’est bien la question de la liberté d’expression face à l’islamisme qui mobilise désormais toute son énergie. La présidente d’Identité-Libertés refuse d’y voir un simple différend juridique. Pour elle, cette condamnation illustre une dérive plus profonde du système judiciaire français, qu’elle entend dénoncer frontalement.

Image d'illustration © TopTenPlay
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Attaque Frontale Contre La Partialité Des Magistrats

Marion Maréchal ne s’arrête pas à la décision elle-même. Elle vise directement l’impartialité de la juge qui a tranché son dossier. « Plus rien ne devrait m’étonner venant de certains juges, mais là, je suis particulièrement estomaquée », lâche-t-elle sans détour. Pour étayer son propos, l’eurodéputée déterre l’historique judiciaire de la magistrate.

Les précédents parlent d’eux-mêmes. Cette même juge a condamné Éric Tenner, directeur de Frontières, ainsi que le sénateur Stéphane Ravier, deux figures de la droite nationale. À l’inverse, elle s’est montrée « particulièrement laxiste » envers des militants d’extrême-gauche poursuivis pour violences. Marion Maréchal y voit la preuve d’une dérive militante au sein de l’institution judiciaire.

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