Version Contre Version : Les Zones D’Ombre Du Dossier
Les témoignages qui émergent de cette affaire révèlent des contradictions flagrantes qui alimentent le mystère. La police affirme que Matthieu Delormeau aurait voulu passer un appel à Sébastien Lecornu, ministre des Armées, pendant l’incident. Une accusation formellement démentie par le principal intéressé. « Matthieu, que j’ai eu, est clair : il ne connaît pas M. Lecornu ni son numéro de téléphone », a précisé Gilles Verdez mercredi 4 février dans TBT9, une information confirmée par Cyril Hanouna.
Le désaccord porte également sur l’état du chroniqueur lors de l’altercation. Les forces de l’ordre ont affirmé qu’il n’était « pas dans son état normal », une assertion que Matthieu Delormeau conteste catégoriquement. « Moi, j’ai eu Matthieu, il me dit : ‘Ce n’est pas vrai’. Il était dans son état normal », a insisté son compagnon de plateau Gilles Verdez. Ces informations contradictoires posent question sur la fiabilité des témoignages de part et d’autre.
Face à ces versions irréconciliables, l’équipe de TBT9 a choisi de soutenir publiquement son chroniqueur, tandis que les autorités maintiennent leur version des faits. Un bras de fer médiatique qui ne fait que commencer.

La Riposte Juridique : L’Avocat Monte Au Créneau
Face à ce qu’il considère comme une campagne de dénigrement, Antonin Rodriguez, avocat de Matthieu Delormeau, a choisi l’offensive. Dans un communiqué exclusif révélé dans TBT9, il dénonce sans détour : « La police parisienne n’a manifestement rien d’autre à faire que de divulguer dans la presse des allégations calomnieuses à l’encontre de M. Delormeau. On marche sur les mains ».
La stratégie de défense est claire : aucune déclaration publique avant l’audition officielle. « M. Delormeau n’a pas encore été entendu dans ce dossier et réserve ses explications aux enquêteurs », précise l’avocat, dénonçant le timing suspect de ces révélations médiatiques. Cette posture vise à inverser les rôles en transformant son client en victime d’une fuite préjudiciable orchestrée par les autorités.
La défense ne s’arrête pas là. Le chroniqueur n’exclut pas de porter plainte à son tour, une contre-attaque judiciaire qui pourrait compliquer davantage ce dossier déjà explosif. Une bataille juridique s’annonce, où chaque camp semble déterminé à imposer sa vérité.

