Pour Deschamps, ce type d’environnement représente une coupure nette avec l’univers du football professionnel — loin des hôtels de concentration, des stades et des sollicitations médiatiques qui rythment ses mois de compétition.
Anglet et le Pays basque, l’autre ancrage de Deschamps depuis l’enfance
L’Italie n’est pas le seul refuge du sélectionneur. Didier Deschamps possède également une maison à Anglet, au Pays basque, région à laquelle il reste profondément attaché. C’est là qu’il a grandi, avant de quitter sa terre natale pour rejoindre le centre de formation du FC Nantes.

Ce départ avait laissé des traces. Il confiait alors avec émotion: «Ma campagne, mes montagnes, ma famille me manquaient.» Une phrase qui dit beaucoup sur le rapport viscéral qu’il entretient avec ce territoire, bien au-delà de la simple nostalgie d’enfance.
Entre la douceur thermale de Merano et le caractère affirmé du Pays basque, Deschamps a construit deux espaces de ressourcement aux antipodes du football de compétition. Si les Bleus poursuivent leur aventure jusqu’en finale, c’est vers l’un de ces deux havres qu’il se tournera une fois le tournoi achevé.
La demi-finale du 14 juillet à Dallas contre le vainqueur du quart Espagne-Belgique constituera la prochaine étape décisive pour les Bleus. L’état physique de Kylian Mbappé et sa cheville surveillée restent la principale inconnue avant ce rendez-vous. En cas de qualification pour la finale, la France deviendrait la première sélection à disputer trois finales consécutives de Coupe du monde depuis le Brésil dans les années 1990.
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