
Le Soutien Du Festival De Carthage Face Aux Accusations
Dans cette tempête médiatique, Mokhtar Rassa a pris position. Le directeur du festival de Carthage a publiquement défendu l’artiste, affirmant selon Nice-Matin que Michel Boujenah n’est « ni un grand sioniste, ni un leader du sionisme ». Une déclaration qui visait à déconstruire les accusations infondées circulant dans les sphères politiques tunisiennes.
Cette intervention n’était pas anodine. En prenant la parole, Rassa a transformé l’affaire en question de principe : celle de la liberté artistique face aux pressions idéologiques. Sa défense a permis de maintenir les représentations prévues, malgré les appels insistants du mouvement BDS et des formations politiques hostiles.
Michel Boujenah a répondu par un geste symbolique fort. Plutôt que d’alimenter la polémique, le comédien a choisi d’appeler la communauté internationale à soutenir la Tunisie. Une réponse qui témoigne de son attachement indéfectible à son pays natal, même lorsque celui-ci le rejette.
Ce bras de fer culturel révèle les tensions qui traversent le monde artistique francophone. La décision de maintenir les spectacles constitue une victoire pour ceux qui refusent que la création soit soumise aux considérations géopolitiques. Mais cette affaire n’est pas isolée.
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