
La dépouille de Lyhanna se trouve toujours dans les laboratoires de l’IRCGN — l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale — à Pontoise, dans le Val-d’Oise. Ces délais, bien que longs pour les proches, sont courants dans le cadre d’expertises médico-légales complexes nécessitant des analyses complémentaires.
Dès le 5 juin 2026, au lendemain de la découverte du corps, les médecins légistes n’avaient pas été, selon Le Parisien, «en mesure d’indiquer quelles sont les causes de la mort». C’est cette incertitude qui a conduit le procureur de la République, Olivier Naboulet, à ordonner des examens et expertises supplémentaires.
L’IRCGN, laboratoire central des affaires criminelles
L’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), basé à Pontoise dans le Val-d’Oise, est le laboratoire de référence pour les expertises médico-légales complexes en France. Dans les affaires de mort suspecte, les délais d’analyse peuvent s’étendre plusieurs semaines, notamment lorsque des examens complémentaires — toxicologie, histologie, balistique — sont nécessaires pour établir les causes exactes du décès.
L’identité du corps confirmée par comparaison ADN dès le 5 juin
Si les causes de la mort demeurent inconnues, un point a été établi sans ambiguïté : le corps retrouvé est bien celui de Lyhanna. «L’identification de la victime est confirmée, au moyen d’une comparaison d’ADN : le corps découvert est bien celui de Lyhanna», avait déclaré le parquet d’Agen le 5 juin 2026.
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