
Selon l’article source, le départ de cette famille aurait été très mal vécu par Jérôme Barella, qui aurait exercé un chantage au suicide. La mère de Rosa affirme aussi : « Des amies des filles de Barella ont arrêté d’aller chez eux ».
L’article mentionne également Chloé, 11 ans au moment des faits présumés. Elle aurait dénoncé des caresses sur les fesses et la présence imposée du suspect près d’elle la nuit.
D’après Aufeminin, Chloé, alors hébergée dans un foyer de Saint-Clar, aurait confié ces faits à un éducateur de l’ASE. Un signalement aurait été envoyé au parquet d’Auch en mars 2026, mais serait resté « lettre morte » selon la formulation citée par le média.
Des inspections attendues sur les défaillances de la justice
Le Monde rapporte que Jérôme Barella avait déjà fait l’objet de plusieurs signaux administratifs et judiciaires avant la mort de Lyhanna. Le quotidien cite notamment une première alerte judiciaire connue en 2017, une procédure disciplinaire en 2021 et une plainte pour viol sur mineure en octobre 2022.

Selon Le Monde, une autre plainte pour viol sur mineure de moins de 15 ans a été déposée le 22 août 2025 par la mère de Rosa. Le dossier aurait ensuite été transmis entre parquets avant d’être confié à la gendarmerie de Lectoure pour des actes complémentaires.
Le directeur général de la gendarmerie nationale, Hubert Bonneau, a reconnu sur TF1, cité par Le Monde : « This is a failure of the gendarmerie ». Cette déclaration intervient alors que les services de l’État sont mis en cause pour leur gestion des alertes.
Le Monde indique que l’IGGN et l’IGJ ont été chargées d’examiner d’éventuelles défaillances. Dans ce dossier, les familles et leurs avocats attendent des réponses précises sur la circulation des plaintes, les délais d’enquête et la protection des mineurs.
Pourquoi les alertes sont scrutées
Le Monde rapporte que plusieurs signalements ou plaintes avaient été enregistrés avant le drame, sans empêcher le suspect de rester libre. Les inspections annoncées doivent examiner la chaîne de décisions entre justice, gendarmerie et services administratifs.
Les prochaines étapes dépendront des suites judiciaires visant Jérôme Barella et des conclusions des inspections de l’IGGN et de l’IGJ. Les questions centrales restent les mêmes : pourquoi certaines alertes n’ont-elles pas débouché sur une intervention plus rapide, quels services ont été informés, et quelles conséquences disciplinaires ou judiciaires pourraient suivre pour les institutions concernées.
Articles suggérés
Dotation, chauffeur, cabinet: ce que coûte vraiment un ex-président français
En France, les anciens présidents de la République ne perçoivent pas une retraite classique mais une dotation à vie fixée par une loi datant…

