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10 août 2026
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Mort de Lyhanna : le piège présumé des soirées pyjama

D’après Aufeminin, Chloé, alors hébergée dans un foyer de Saint-Clar, aurait confié ces faits à un éducateur de l’ASE. Un signalement aurait été envoyé au parquet d’Auch en mars 2026, mais serait resté « lettre morte » selon la formulation citée par le média.

Des inspections attendues sur les défaillances de la justice

Le Monde rapporte que Jérôme Barella avait déjà fait l’objet de plusieurs signaux administratifs et judiciaires avant la mort de Lyhanna. Le quotidien cite notamment une première alerte judiciaire connue en 2017, une procédure disciplinaire en 2021 et une plainte pour viol sur mineure en octobre 2022.

Micros devant un palais de justice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon Le Monde, une autre plainte pour viol sur mineure de moins de 15 ans a été déposée le 22 août 2025 par la mère de Rosa. Le dossier aurait ensuite été transmis entre parquets avant d’être confié à la gendarmerie de Lectoure pour des actes complémentaires.

Le directeur général de la gendarmerie nationale, Hubert Bonneau, a reconnu sur TF1, cité par Le Monde : « This is a failure of the gendarmerie ». Cette déclaration intervient alors que les services de l’État sont mis en cause pour leur gestion des alertes.

Le Monde indique que l’IGGN et l’IGJ ont été chargées d’examiner d’éventuelles défaillances. Dans ce dossier, les familles et leurs avocats attendent des réponses précises sur la circulation des plaintes, les délais d’enquête et la protection des mineurs.

Pourquoi les alertes sont scrutées

Le Monde rapporte que plusieurs signalements ou plaintes avaient été enregistrés avant le drame, sans empêcher le suspect de rester libre. Les inspections annoncées doivent examiner la chaîne de décisions entre justice, gendarmerie et services administratifs.

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