Un baigneur, qui ignorait l’identité de la comédienne, réagit immédiatement. Il plonge sans hésiter pour tenter de la secourir. Avec l’aide d’un second nageur, les deux hommes parviennent à extraire Nadia Farès de l’eau après de longues secondes d’effort. L’actrice française, connue pour ses rôles dans Les Rivières pourpres et Les Démons de Jésus, ne respire plus.
Les circonstances précises du drame demeurent floues. Aucune hypothèse n’est écartée : malaise soudain, incident médical imprévu. Une enquête a été ouverte pour élucider ce qui s’est réellement passé dans ce bassin parisien.

La Chaîne De Sauvetage Décisive
Chaque seconde compte. Face au corps inerte de Nadia Farès, les témoins présents ne perdent pas un instant. Avant même l’arrivée des pompiers, ils entament les gestes qui vont peut-être lui sauver la vie. Massage cardiaque, puis défibrillateur : la réaction est aussi rapide que méthodique. Ces premiers secours, pratiqués dans l’urgence au bord du bassin, se révèleront potentiellement déterminants pour préserver ses chances de survie.
L’actrice est en arrêt respiratoire. Plusieurs minutes passées sous l’eau ont privé son organisme d’oxygène. Lorsque les secours professionnels arrivent enfin au complexe « Blanche », ils prennent le relais immédiatement. Le diagnostic est sans appel : urgence absolue. Nadia Farès est transportée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, établissement de référence pour les cas les plus graves.
Sur place, les équipes médicales tentent de stabiliser son état. La comédienne est réanimée, mais son pronostic reste préoccupant. Les médecins prennent alors une décision lourde de conséquences : la placer en coma artificiel. Cette mesure, courante dans les situations critiques, vise à protéger le cerveau et à limiter les séquelles neurologiques après une privation d’oxygène prolongée.
Articles suggérés
Jugnot touche une « petite retraite » à 75 ans et continue de cotiser
À 75 ans, Gérard Jugnot continue de travailler et de cotiser à la retraite, tout en percevant une pension qu'il juge disproportionnée par rapport…

