Lorsque la porte est fermée pour l’empêcher de partir, l’échange dégénère en violences. La cliente est accusée d’avoir mordu un employé, griffé, donné des coups de pied et porté un coup de tête en arrière.
Les salariés finissent par la maîtriser au sol avant l’arrivée des policiers. Lors de la fouille, un pochon contenant de la poudre blanche est découvert dans son porte-monnaie.
Pour comprendre
L’affaire a été jugée au tribunal de Narbonne le 2 juin 2026, près de dix mois après les faits. Elle mêle plusieurs volets pénaux : filouterie, violences, ivresse et usage de stupéfiants, dans un contexte où la question des soins liés aux addictions a été évoquée à l’audience.
À la barre, des aveux et un casier déjà chargé
Le 2 juin 2026, la prévenue est conduite depuis sa cellule jusqu’à la barre du tribunal de Narbonne. Âgée de 34 ans, elle apparaît penaude et mal à l’aise, selon le récit d’audience.

Ses déclarations évoluent par rapport à celles tenues en garde à vue. Elle reconnaît désormais la filouterie, les violences, l’état d’ivresse et l’usage illicite de stupéfiants.
À l’audience, elle explique avoir constaté à table qu’elle n’avait plus les moyens de régler la note. Elle déclare : “Je reconnais les faits. Je suis désolée d’avoir eu un tel comportement.”
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