Ce film d’1h57, classé dans les catégories « comédies romantiques », « bonne humeur » et « authentique », porte en lui l’ADN d’un succès annoncé. Les fans du roman d’Emily Henry, publié en 2021, n’attendaient qu’une chose : voir enfin cette histoire prendre vie à l’écran.

Une Histoire D’Amitié Qui Bascule Après Des Années De Séparation
Cette histoire prend vie à l’écran ne ressemble à aucune romance conventionnelle. Poppy et Alex ne sont pas deux inconnus qui tombent amoureux au premier regard. Pendant des années, ils ont construit un rituel immuable : partir en vacances ensemble chaque été, tissant une amitié que rien ne semblait pouvoir briser. Puis, progressivement, la vie les a séparés, laissant un vide palpable chez l’un comme chez l’autre.
Le film explore cette zone trouble où l’amitié flirte avec des sentiments plus profonds, sans jamais oser franchir la ligne. C’est lors d’un nouveau voyage, plusieurs années après leur éloignement, que tout bascule. Les retrouvailles raviven ce qui n’avait jamais vraiment disparu. La question n’est plus de savoir s’ils éprouvent des sentiments l’un pour l’autre, mais s’ils auront enfin le courage de les assumer.
Brett Haley construit une tension narrative qui maintient le suspense jusqu’au bout, même si le dénouement penche clairement vers la romance. Le récit jongle entre passé et présent, révélant progressivement les failles, les non-dits et les occasions manquées qui ont jalonné leur relation. Chaque flashback apporte son lot de révélations sur ce qui aurait pu être, sur ce qui aurait dû être dit.
Tom Blyth, aperçu dans Hunger Games: la Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur, incarne Alex avec une vulnérabilité qui tranche avec ses rôles précédents. Face à lui, Emily Bader, l’héroïne de My Lady Jane, compose une Poppy pétillante mais profondément fragile.
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