Sur le plateau de TBT9, Cyril Hanouna a justifié son absence, pointant une réalité logistique que beaucoup ont probablement partagée. La cérémonie, organisée dans la cité tropézienne qui fut le théâtre de ses plus grands moments, a réuni quelques célébrités triées sur le volet. Mais contrairement aux obsèques parisiennes d’autres figures nationales, l’affluence est restée mesurée.
Cette géographie du deuil – entre intimité familiale et distance géographique – allait définir l’atmosphère singulière de cette journée du 7 janvier, où Saint-Tropez a dit adieu à sa plus illustre résidente.

Des Funérailles « Sans Chichi » Selon Ses Volontés
Cette journée du 7 janvier a respecté à la lettre les dernières volontés de Brigitte Bardot. Fidèle à son caractère entier, l’actrice avait orchestré ses propres adieux avec une simplicité qui tranchait avec son statut d’icône mondiale.
Un cercueil en osier plutôt qu’un capitonné de soie, aucune rose parmi les bouquets – BB imposait son style jusqu’au bout. Ces choix, loin d’être anecdotiques, traduisaient une cohérence parfaite avec son engagement écologique et sa vision dépouillée de l’existence. À 11 heures précises, la messe a débuté à l’église Notre-Dame de l’Assomption, réservée à une poignée d’invités triés sur le volet par la famille et la fondation portant son nom.
L’intimité a dominé chaque instant. Contrairement aux cérémonies publiques qui drainent habituellement les foules lors de la disparition d’une personnalité de cette envergure, la famille a privilégié le recueillement à la démonstration. L’inhumation au cimetière marin s’est déroulée dans la stricte intimité, protégée des regards extérieurs.
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