
« Comme beaucoup de gens, j’ai été bouleversée par ce drame », a témoigné Magali Castanié dans les colonnes de La Dépêche du Midi. Les paroles qu’elle a écrites disent : « Lorsque le ciel s’illumine le soir, nous savons que tu vis dans notre mémoire. Lyhanna, ton étoile brille encore, éternelle lumière, précieux trésor. Même si nos cœurs pleurent ton départ, ton amour restera notre phare. »
C’est précisément au moment de la diffusion de ce titre que le cercueil bleu de la petite Lyhanna est arrivé au cimetière, rendant l’instant d’autant plus bouleversant pour l’assemblée réunie.
Le maire rappelle qu’on dit adieu « à une enfant de 11 ans et demi »
Après la chanson, Grégory Bobbato, maire de Fleurance, a pris la parole. Il a tenu à préciser qu’il ne venait pas dire « au revoir à un symbole, une lutte, mais à une enfant de 11 ans et demi ».

La maîtresse de cérémonie a ensuite dressé le portrait de Lyhanna : une enfant décrite comme « joyeuse », « coquette », une « pipelette » dotée d’un « instinct de protection envers ceux qu’elle aimait ».
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