
«Depuis la mort de son mari Mattias qu’elle adorait, Marjane n’était plus la même», avait expliqué Azadeh Kian. Elle révélait que l’artiste lui répétait souvent : «J’arrête de me battre et je veux partir.»
Malgré la maladie et cette douleur profonde, Marjane Satrapi continuait, selon son amie, de suivre avec attention l’évolution de la situation en Iran, pays qu’elle n’avait jamais cessé d’aimer.
La cérémonie du 19 juin marque la fin des hommages publics à Marjane Satrapi. Aucune information n’a encore été communiquée sur d’éventuelles expositions rétrospectives ou initiatives culturelles à venir en sa mémoire. La question de la préservation et de la diffusion de son œuvre — notamment Persepolis — auprès des nouvelles générations reste ouverte.
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