
La chanteuse a ensuite formulé cette peur à la première personne. « J’ai peur pour mon fils, j’ai peur pour les enfants de mon amie, j’ai peur pour les vôtres. J’ai peur et j’ai perdu confiance en mon pays », a déclaré Olivia Ruiz.
Elle a aussi critiqué ce qu’elle perçoit comme une absence d’écoute. Selon Closer, Olivia Ruiz a parlé d’« une espèce de cri » face à « une assemblée de sourds », dans un pays qu’elle décrit comme riche et doté de moyens.
L’Espagne citée en exemple sur les lois et les priorités
Olivia Ruiz a ensuite cité l’Espagne comme point de comparaison. « Il suffit de regarder juste après la frontière », a-t-elle déclaré, selon Closer, en évoquant les politiques publiques sur l’accueil des migrants et la protection des femmes et des enfants.

La chanteuse a présenté cet exemple comme une question de priorités. « C’est possible de considérer les besoins sociaux d’un pays et de les faire passer avant des besoins parfois économiques ou autres. Pourquoi ce n’est pas possible chez nous ? Pourquoi les lois ont-elles été changées en Espagne sur l’accueil des migrants et la protection des femmes et des enfants ? Et pourquoi c’est si compliqué chez nous ? », a-t-elle demandé.
Elle a conclu sa prise de parole en évoquant les mères qui se rassemblent chaque lundi pour obtenir des réponses. « Pourquoi des mamans sont-elles obligées de se rassembler tous les lundis […] pour avoir une foutue réponse à une nécessité absolue qui fait que chaque jour des enfants et des femmes meurent ? Ça me dépasse », a déclaré Olivia Ruiz, selon Closer.
Pourquoi cette prise de parole dépasse le fait divers
Selon Closer, Olivia Ruiz ne s’est pas exprimée seulement sur Patrick Bruel, mais sur la réponse de la société et de la justice aux violences visant les femmes et les enfants. Sa comparaison avec l’Espagne sert à interroger les choix politiques français, sans détailler de mesure précise dans l’article source.
La suite dépend désormais de l’instruction judiciaire et des décisions des magistrats chargés du dossier Patrick Bruel. Les questions ouvertes portent sur l’examen des plaintes, la qualification des faits allégués et la place que prendra cette affaire dans le débat public sur la protection des femmes et des enfants.
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