
La mesure avait été annoncée fin 2025 par Emmanuel Macron, d’après l’article source. Elle vise à faire entrer les lycées dans le même cadre que les écoles et collèges, où l’usage du téléphone est déjà interdit pendant le temps scolaire.
Le ministère met en avant la protection des apprentissages et des échanges entre élèves. Edouard Geffray avait résumé cette ligne en début d’année par une formule reprise par 20 Minutes : « Le temps de l’école, ce n’est pas le temps du téléphone ».
Pour les familles et les établissements, l’enjeu pratique sera donc de savoir comment les lycéens conserveront ou déposeront leur appareil pendant la journée, et quelles situations donneront lieu à dérogation.
Depuis 2018, écoles et collèges appliquent déjà la règle
Selon 20 Minutes, l’interdiction des téléphones portables est déjà en vigueur depuis 2018 dans les écoles et les collèges. Le lycée constituait donc la principale étape restante pour étendre la règle à l’ensemble de la scolarité.

L’article source évoque aussi la « pause numérique » généralisée dans les établissements concernés. L’objectif affiché est de réserver le temps scolaire à l’apprentissage, à la formation et aux interactions directes.
Cette extension change l’échelle de la mesure : elle ne concernera plus seulement les plus jeunes élèves, mais aussi des adolescents plus autonomes, souvent équipés d’un smartphone et habitués à l’utiliser pour communiquer, s’organiser ou consulter des contenus.
A ce stade, 20 Minutes ne détaille pas les modalités matérielles retenues partout en France. Les établissements devront donc adapter la règle à leurs espaces, à leurs emplois du temps et à leurs usages internes.
Cantine, handicap, stages : des exceptions possibles
L’interdiction annoncée ne sera pas totalement uniforme dans toutes les situations. Selon 20 Minutes, les chefs d’établissement pourront prévoir des exceptions dans le règlement intérieur des lycées.
Articles suggérés
Littoral héraultais: « 30 à 50 % de CA en moins » pour les commerçants
L'été 2026 s'annonce difficile pour les professionnels du littoral héraultais. À Carnon et Palavas-les-Flots, restaurateurs et commerçants constatent une désaffection touristique marquée, avec des…

