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26 juillet 2026
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Parcoursup : quand 16/20 ne suffit pas pour Sciences Po

Pourquoi Parcoursup reste contesté

Parcoursup est devenu le passage obligé pour l’entrée dans la plupart des formations post-bac. La plateforme permet de centraliser les candidatures, mais chaque formation conserve ses propres critères d’examen. C’est cette combinaison entre procédure nationale et sélection locale qui nourrit une partie des incompréhensions.

Une affaire qui relance le débat sur Parcoursup

Depuis sa mise en place, Parcoursup concentre une partie des tensions autour de l’accès à l’enseignement supérieur. La plateforme a remplacé APB en 2018, avec l’objectif affiché de mieux encadrer l’orientation et de réduire le recours au tirage au sort dans certaines filières.

Étudiants entrant dans une formation d’enseignement supérieur
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Mais pour les candidats, les résultats peuvent rester difficiles à comprendre, surtout lorsque de bons bulletins ne débouchent pas sur les formations espérées. Dans les filières sélectives, l’excellence scolaire ne garantit pas une place : elle constitue un atout, mais elle entre en concurrence avec de nombreux autres dossiers.

Les IEP en sont un exemple particulièrement visible. Selon L’Étudiant, le taux d’accès global dans ces formations était de 14,3 % en 2025, et de 5,3 % à Sciences Po Paris. Ces chiffres expliquent en partie pourquoi des candidats très solides peuvent se retrouver refusés ou loin sur liste d’attente.

L’article source indique qu’Esteban n’était pas sans solution : il avait reçu une proposition de l’Université catholique de l’Ouest, mais les coûts étaient jugés trop élevés pour sa famille monoparentale. Le Figaro Étudiant a ensuite rapporté qu’il avait finalement trouvé une issue après cette période de blocage.

14,3 %
C’était le taux d’accès global aux IEP en 2025 selon L’Étudiant, signe d’une sélection très forte.

Le cas d’Esteban Battaglia ne prouve pas, à lui seul, un dysfonctionnement général de Parcoursup. Il montre en revanche une réalité désormais bien installée : dans les formations les plus demandées, une mention Très bien et un excellent dossier ne suffisent pas toujours. Pour les lycéens comme pour leurs familles, l’enjeu est donc de mieux comprendre les critères, de diversifier les vœux et d’anticiper aussi les conséquences financières des choix d’orientation.

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