« Je trouve que Mbappé a beaucoup changé depuis le jeune homme qu’il était à Monaco et l’adulte qu’il est devenu au Paris Saint-Germain », avait déploré Pascal Praud avant d’enfoncer le clou. Sa question rhétorique cinglante résonne encore : « Pour qui se prend Mbappé ? »
Le présentateur était allé plus loin, accusant le capitaine des Bleus de participer à une « prise en otage » : « L’équipe de France ne peut pas être prise en otage par deux ou trois meneurs qui crachent sur leurs concitoyens. » Des mots d’une violence rare, aux antipodes de l’éloge adressé à Gims.
Cette différence de traitement illustre la ligne éditoriale de Pascal Praud : l’excellence artistique ou sportive ne suffit pas. Ce qu’il valorise chez Gims – le rassemblement de tous les horizons – il le reproche violemment à Mbappé lorsqu’il juge que ce dernier divise. Un positionnement cohérent qui explique pourquoi le rappeur trouve grâce à ses yeux quand le footballeur essuie ses foudres médiatiques.
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