D’un côté, une partie significative d’internautes salue ce qu’elle considère comme un « coup de gueule salutaire ». Pour eux, le journaliste exprime tout haut ce que beaucoup pensent tout bas face aux décisions jugées incohérentes de Bruxelles. « Enfin quelqu’un qui ose dire les choses », « Il a le courage de dénoncer cette mascarade », peut-on lire dans les commentaires. Ces soutiens voient dans cette virulence assumée une forme de résistance contre une technocratie européenne perçue comme déconnectée.
De l’autre, les critiques fusent avec la même intensité. Nombreux sont ceux qui dénoncent un manque de retenue incompatible avec l’exercice journalistique. « Excessif », « déplacé », « populiste » : les qualificatifs pleuvent pour condamner ce qu’ils jugent être une dérive démagogique. Certains observateurs pointent également le risque d’une radicalisation du débat public lorsque les figures médiatiques abandonnent toute mesure.
Cette nouvelle polémique s’inscrit dans une longue série. Habitué des débats musclés et des prises de position tranchées, Pascal Praud a fait de ce ton direct sa marque de fabrique. Un style qui lui vaut autant d’admirateurs inconditionnels que de détracteurs acharnés, confirmant que sa présence sur les ondes ne laisse personne indifférent.
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