📌 Patricia Mirallès : « Cette flamme ne chauffe pas une cigarette, elle veille sur… »

Posted 6 août 2025 by: Admin
L’Acte Scandaleux Sous L’Arc De Triomphe
Les images ont glacé la France. Lundi 4 août vers 21 heures, sous l’Arc de Triomphe, un homme s’accroupit délibérément près de la flamme du Soldat inconnu. Son geste ? Allumer tranquillement sa cigarette avec cette flamme sacrée, symbole du sacrifice de millions de soldats français.
La scène, captée par une touriste lettone de passage à Paris, révèle un acte d’une froideur saisissante. L’individu procède méthodiquement, sous le regard de quelques touristes médusés, avant de repartir comme si de rien n’était. Aucune trace d’ivresse, aucun signe de confusion : « Il n’avait pas l’air d’être alcoolisé ou sous l’emprise de la drogue. Au contraire, il était manifestement conscient de ce qu’il faisait, et fier de l’avoir fait », témoigne l’auteure de la vidéo au Figaro.
Postées initialement sur TikTok dans la foulée, ces images explosent sur les réseaux sociaux dès mardi. Le Syndicat des cadres de la sécurité intérieure les relaie massivement sur X, déclenchant une vague d’indignation sans précédent. Car ce geste dépasse la simple incivilité : il souille un lieu où repose depuis 1920 la mémoire des soldats morts pour la France, gardée par une flamme éternelle allumée depuis 1923.
La Riposte Immédiate De Patricia Mirallès
La réaction ne se fait pas attendre. Dès mardi, Patricia Mirallès, ministre déléguée chargée de la Mémoire et des Anciens Combattants, dégaine une réponse ferme face à ce qu’elle qualifie de profanation nationale.
« Je saisis immédiatement le procureur de la République de Paris pour que cet individu soit retrouvé et que des sanctions exemplaires soient prises », annonce-t-elle sur X. Un message sans équivoque qui marque la gravité de l’affaire aux yeux de l’État. Car pour la ministre, ce geste franchit une ligne rouge : « On ne bafoue pas impunément la mémoire de la France ».
Patricia Mirallès établit une distinction juridique cruciale. Loin d’une simple incivilité touristique, cet acte constitue selon elle un outrage à la mémoire nationale. « Ce n’est pas une simple incivilité : c’est un outrage à la mémoire de ceux qui sont tombés pour la France », martèle-t-elle, élevant l’incident au rang de crime symbolique.
Cette saisine immédiate du parquet parisien lance une procédure judiciaire qui pourrait déboucher sur des poursuites pénales. L’homme, désormais recherché, risque de découvrir que son geste apparemment anodin cache une dimension légale redoutable. La machine judiciaire s’enclenche pour défendre un symbole que la République refuse de voir bafouer.
Un Symbole National Profané
Ce symbole que la République entend défendre porte en lui plus d’un siècle d’histoire sacrée. Depuis le 11 novembre 1920, la sépulture du Soldat inconnu repose sous l’Arc de Triomphe, incarnation ultime du sacrifice consenti par des millions de Français lors de la Grande Guerre.
Trois ans plus tard, en 1923, s’allume cette flamme éternelle qui ne devait jamais s’éteindre. Chaque soir à 18h30, des associations d’anciens combattants viennent raviver cette mémoire par un rituel immuable. Générations après générations, cette flamme traverse les décennies comme un phare mémoriel au cœur de la capitale.
Patricia Mirallès rappelle avec force cette dimension sacrée : « Cette flamme ne chauffe pas une cigarette : elle veille sur le sacrifice de millions de nos soldats ». Une formule qui résume toute la violence symbolique de l’acte commis. Car cette flamme ne représente pas seulement les poilus de 14-18, mais tous ceux qui sont tombés pour la France depuis plus d’un siècle.
L’homme de la vidéo a ainsi profané bien plus qu’un monument. Il a souillé un sanctuaire national où convergent la mémoire collective et le respect dû aux morts. Un geste qui transforme un lieu de recueillement en accessoire trivial, défiant des décennies de tradition républicaine. Cette profanation révèle l’ampleur du fossé entre l’inconscience individuelle et la conscience nationale.
Indignation Générale Et Recherche De L’Auteur
Cette conscience nationale bafouée s’est immédiatement cristallisée dans une vague d’indignation sans précédent. Dès la diffusion de la vidéo sur les réseaux sociaux, l’émotion collective a explosé avec une rare intensité. Le Syndicat des cadres de la sécurité intérieure s’est empressé de relayer ces images choquantes, amplifiant la colère générale.
L’onde de choc a rapidement gagné la sphère politique, notamment à l’extrême droite, où les réactions se multiplient pour dénoncer cet acte jugé intolérable. Sur X, les partages se comptent par milliers, chaque nouveau relais alimentant l’indignation populaire face à cette profanation.
Mais au-delà de l’émotion, c’est désormais l’appareil judiciaire qui prend le relais. Une procédure a été officiellement engagée pour identifier et sanctionner l’auteur de ce geste. Les enquêteurs exploitent tous les éléments disponibles, de la vidéo TikTok originale aux témoignages de touristes présents sur les lieux.
Patricia Mirallès résume l’ampleur de l’offense dans une formule définitive : « Il s’agit d’une insulte à nos morts, à notre histoire, à notre Nation ». Une qualification qui mesure la portée de l’acte au-delà du simple vandalisme. Car cette traque judiciaire vise désormais à réparer une blessure symbolique infligée à l’âme française. L’enquête progresse tandis que la République mobilise tous ses moyens pour restaurer l’honneur du Soldat inconnu.