
Ces mêmes témoins ont également évoqué la question du financement de ces dépenses, en des termes qui ont retenu l’attention des enquêteurs et des journalistes : «Il fallait bien financer tout ça. Et on savait que les fournisseurs reversaient de l’argent qui servait à ça. On n’a jamais eu de preuves. Mais les commerciaux de Bastide et Hartmann nous en parlaient régulièrement…»
Selon des révélations partagées par Le Parisien en juin 2022, Patrick Bruel aurait été sollicité à plusieurs reprises par le groupe pour assurer ces prestations de divertissement. Le chanteur n’a pas été mis en cause juridiquement dans cette affaire : rien dans les sources disponibles ne l’accuse d’avoir eu connaissance des dérives internes d’Orpea.
2012 : une bar-mitsvah à 5 millions d’euros organisée par un homme lié à la fraude fiscale
Bien avant le scandale Orpea, le nom de Patrick Bruel avait déjà été associé à un événement controversé. Selon France Dimanche, le chanteur aurait été engagé en 2012 pour se produire lors de la bar-mitsvah du fils aîné d’Arnaud Mimran.

Arnaud Mimran est une figure connue des services de police, identifié comme appartenant à «la criminalité française» selon la source. Il a notamment été mis en cause pour des fraudes à la TVA sur les quotas carbone, un mécanisme d’escroquerie qui a coûté des centaines de millions d’euros aux États européens.
Pour cette soirée, Arnaud Mimran aurait déboursé la somme de 5 millions d’euros, selon France Dimanche. La prestation de Bruel s’inscrivait dans un événement d’une ampleur exceptionnelle, financé par une fortune dont l’origine faisait l’objet d’investigations judiciaires.
Mis en examen pour agressions sexuelles, Bruel nie les faits et reste présumé innocent
Ces deux affaires s’ajoutent à un contexte judiciaire plus lourd pour le chanteur. Selon les informations disponibles, Patrick Bruel a été mis en examen à la suite de multiples accusations de viols et agressions sexuelles formulées par une trentaine de femmes.
Articles suggérés
Retraite: jusqu’à 903 € de minimum garanti que beaucoup oublient de vérifier
Des dizaines d'euros par mois peuvent échapper aux futurs retraités nés entre 1960 et 1964 faute d'une vérification simple au moment de liquider leurs…

