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17 septembre 2026
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Patrick Bruel mis en examen : la phrase qui a surpris BFMTV

Plateau télévisé avec avocate et micros anonymes
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Au cours de l’entretien, l’avocate a déclaré : « S’il y avait autant de témoignages (en 2019) et qu’en 2026, après un article de Mediapart, autant de plaintes arrivent, autant de témoignages et on parle de celles publiques, j’ai entendu que mes consœurs en avaient d’autres, et c’est mon cas aussi, cela veut bien dire qu’il y avait un sujet judiciaire qui a été assez peu traité ».

C’est la formule « et c’est mon cas aussi » qui a fait réagir la journaliste. Apolline de Malherbe lui a demandé si cela signifiait qu’elle était aussi sollicitée par d’autres femmes envisageant une plainte.

La séquence prend un relief particulier depuis la mise en examen du chanteur, annoncée le 10 juin. Elle montre que, dès mai, la question ne se limitait plus aux seules plaintes déjà connues publiquement.

Me Jade Dousselin dit avoir reçu « énormément de témoignages »

Dans la même interview, Me Jade Dousselin a précisé la portée de sa phrase. Selon NextPlz, elle a répondu : « J’ai été récipiendaire d’énormément de témoignages et de demandes de dépôts de plainte ».

Dossiers de plainte dans un cabinet d'avocat
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’avocate n’a pas donné l’identité des femmes concernées. Elle a simplement indiqué qu’elles étaient « beaucoup » et qu’un travail était en cours avec elles.

Toujours selon l’article source, Me Dousselin a expliqué que ces femmes souhaitaient déposer plainte. Elle a ajouté que le travail portait non sur « une construction de plainte », mais sur « la façon dont elles auraient la capacité et la force de déposer plainte ».

Cette nuance est importante sur le plan de la procédure judiciaire : un témoignage transmis à un avocat n’a pas la même portée qu’une plainte enregistrée par les autorités. À ce stade, l’avocate parle de demandes et d’accompagnement, pas d’une liste publique de nouvelles plaintes déjà déposées.

Pourquoi la parole de l’avocate compte

Dans ce type de dossier, un avocat peut recevoir des récits avant qu’ils ne deviennent des plaintes formelles. Les déclarations de Me Jade Dousselin ne remplacent donc pas un acte judiciaire, mais elles indiquent que d’autres femmes envisagent de saisir la justice.

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