
Ce proche anonyme déclare au Parisien, selon Marie France : « Elle en parlait comme d’une jolie aventure. C’étaient ses mots. » Il ajoute que, dans son souvenir, « il n’a jamais été question de contrainte » dans les propos tenus par Flavie Flament à l’époque où elle évoquait cette histoire.
Un second proche tient une ligne similaire, toujours selon Marie France qui reprend Le Parisien : « Elle en parlait comme d’une relation consentie. » Ces déclarations ne tranchent pas le fond du dossier ; elles introduisent des souvenirs contradictoires qui pourraient être versés ou discutés devant les enquêteurs.
Le premier témoin cité affirme aussi qu’il serait prêt à témoigner devant la justice. La portée de ces déclarations dépendra donc de leur éventuelle audition, de leur précision et de leur confrontation avec les autres éléments du dossier.
Un thé, un appartement et un souvenir central contesté
Selon Marie France, Flavie Flament décrit auprès de Mediapart un épisode situé dans l’appartement parisien de Patrick Bruel. Elle aurait bu un thé avant de perdre le fil de ce qui se passait, puis dit s’être réveillée « amorphe » au moment où le chanteur reboutonnait son pantalon.

L’article rapporte aussi un autre moment, en 2006 à Bercy, au cours duquel Patrick Bruel aurait reparlé de cette période en évoquant, selon les termes repris par Marie France, le fait qu’ils auraient « couché ensemble ». Ces éléments sont présentés comme faisant partie du récit de l’animatrice.
L’un des proches cités par Le Parisien conteste notamment l’épisode du thé. Selon Marie France, il affirme : « Cette histoire de thé ne tient pas debout. » Il soutient aussi que Flavie Flament aurait recroisé le chanteur sur des plateaux de télévision sans émettre de réserve apparente sur sa présence.
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