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11 septembre 2026
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Patrick Sébastien défend les clubs libertins : « J’y vais pour le respect, pas pour le sexe »

Cette insistance sur la dimension éthique du milieu libertin contraste fortement avec les représentations médiatiques habituelles. Patrick Sébastien opère ainsi un retournement inattendu : loin d’être un espace de débauche anarchique, les clubs libertins seraient paradoxalement des lieux où règne davantage de considération pour autrui que dans la société ordinaire. Une affirmation qui pose les bases d’une réflexion plus profonde sur les motivations réelles des pratiquants.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

L’Égalité Sociale Au Cœur De L’Expérience Libertine

Ce cadre respectueux constitue précisément ce qui attire Patrick Sébastien dans ces lieux atypiques. L’animateur ne cache rien de ses habitudes : « J’y vais, j’ai assumé, je l’ai dit partout, donc moi, j’y vais tranquille », déclare-t-il sans détour. Mais c’est surtout sa motivation qui surprend et bouscule les préjugés. « Je n’y vais pas pour niquer, j’y vais pour être bien avec des gens qui n’ont pas de complexe », affirme-t-il avec une franchise désarmante.

Cette révélation éclaire d’un jour nouveau la fréquentation de ces établissements. Pour le septuagénaire, ces clubs offrent avant tout un espace d’égalité radicale où les hiérarchies sociales s’effacent : « Libertinage, c’est : tu es dans un endroit libertin, il n’y a pas de gros, pas de maigre, pas de riche, pas de pauvre ». Un nivellement qui contraste avec les codes rigides du monde du spectacle et de la société en général.

L’artiste dresse même un portrait inattendu de la diversité des pratiquants : « Tu as dedans des avocats, des chirurgiens, des chefs d’entreprises, des ouvriers, des caissières qui se ressemblent et qui se parlent normalement ». Cette mixité sociale, rare dans notre époque marquée par le cloisonnement des milieux, constitue pour lui l’attrait véritable de ces lieux. Une vision du libertinage comme utopie égalitaire qui dépasse largement la dimension purement sexuelle.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Défense D’Une Liberté Face Aux Jugements

Cette transparence assumée ne date pas d’hier. Déjà en 2023, sur RTL, Patrick Sébastien tenait un discours identique : « Il se trouve que le libertinage, je suis pas tous les jours dans des boîtes de cul… Et puis, surtout, les gens qui me dénoncent là-dessus, j’en ai croisé plein ». Une pique directe qui révèle l’hypocrisie de certains détracteurs, prompts à condamner publiquement ce qu’ils pratiquent dans l’ombre.

L’animateur va plus loin en inversant totalement la charge morale. « Je veux défendre cette liberté-là. Je suis un libertaire avant d’être un libertin », martèle-t-il, positionnant son engagement comme un combat pour les libertés individuelles plutôt qu’une simple préférence sexuelle. Cette distinction n’est pas anodine : elle élève le débat au-delà du simple choix de vie privée pour en faire une question de principes.

Sa conclusion cinglante ne laisse aucune place au doute : « Dans les milieux libertins, ça ne tient que sur le respect. Et, dans la vie, c’est pas ça. Et les gens qui me donnent des leçons, c’est ceux-là les pervers ». Un retournement accusatoire qui place le curseur de la perversion non pas dans les pratiques libertines elles-mêmes, mais dans le jugement moral et l’hypocrisie de ceux qui les condamnent. Une cohérence de discours maintenue depuis des années qui témoigne d’une conviction profonde, bien au-delà de la simple provocation médiatique.

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