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9 septembre 2026
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Prix des carburants : 1 centime de baisse au lieu des 5 à 10 centimes promis par le gouvernement après le cessez-le-feu Iran-États-Unis

Les automobilistes français scrutaient leurs pompes avec espoir. Le gouvernement…

Image d'illustration © TopTenPlay
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Le Cessez-Le-Feu Qui N’a Pas Tenu Ses Promesses

Les automobilistes français scrutaient leurs pompes avec espoir. Le gouvernement avait annoncé une baisse de 5 à 10 centimes par litre suite au cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran du 7 avril. Une semaine plus tard, la réalité des chiffres officiels dévoile un tout autre scénario : la baisse moyenne n’atteint qu’un centime dérisoire.

Les données collectées auprès de plus de 7.000 stations révèlent l’ampleur du décalage. Le SP95-E10, essence la plus utilisée, s’affiche à 2,001 euro le litre ce lundi 14 avril, soit seulement 1,7 centime de moins qu’avant le cessez-le-feu. Le SP98 recule de 1,6 centime à 2,098 euros. Quant au gazole, carburant dominant en France, il ne cède que 0,7 centime pour stagner à 2,330 euros le litre.

Tous les carburants demeurent fermement ancrés au-dessus de la barre des 2 euros, franchie entre début mars et début avril selon les catégories. Cette baisse homéopathique contraste violemment avec les promesses gouvernementales, transformant l’espoir d’un répit pour les budgets des ménages en simple mirage économique. Les compteurs des stations racontent une vérité bien différente des discours officiels.

Image d'illustration © TopTenPlay
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La Volatilité Du Pétrole Contrarie Les Prévisions

L’explication de cette déconvenue réside dans les soubresauts des marchés pétroliers. Immédiatement après l’annonce du cessez-le-feu, les cours du baril avaient effectivement chuté, laissant entrevoir un soulagement durable. Olivier Gantois, président de l’Union française des industries pétrolières, avait alors déclaré qu’une stabilisation autour de 92 à 95 dollars le baril entraînerait « très rapidement » une baisse de 5 à 10 centimes à la pompe.

Cette prévision reposait sur un paramètre fragile : la continuité de l’apaisement géopolitique. Or, le répit fut de courte durée. Les pourparlers entre Washington et Téhéran ont échoué, ravivant les tensions au Moyen-Orient. Les marchés ont immédiatement réagi : lundi matin, le baril s’échangeait à plus de 102 dollars, pulvérisant le scénario optimiste d’une semaine auparavant.

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