La timide baisse d’1 centime post-cessez-le-feu apparaît dérisoire face à cette hausse structurelle. En un mois et demi, le pouvoir d’achat des automobilistes s’est érodé bien au-delà de ce que les promesses gouvernementales pouvaient compenser. Pour un plein de 50 litres de gazole, la facture a augmenté de plus de 30 euros depuis fin février, quand la baisse espérée n’aurait permis d’économiser qu’entre 2,50 et 5 euros au mieux.
Cette perspective historique révèle que le véritable enjeu ne réside pas dans les fluctuations quotidiennes, mais dans la trajectoire de fond impulsée par l’instabilité géopolitique persistante au Moyen-Orient.
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