Ces chiffres traduisent un rythme de renouvellement intensifié, avec près de sept nouveaux véhicules par an en moyenne. L’électrification constitue le pilier central de cette offensive : 44 % des lancements concerneront des modèles zéro émission, démontrant la priorité accordée à cette technologie dans l’allocation des ressources de développement.
L’investissement requis pour tenir ce calendrier s’annonce considérable. Chaque nouveau modèle électrique nécessite le développement de plateformes spécifiques, de systèmes de batteries performants et d’infrastructures de production adaptées. Renault devra également former ses équipes, réorganiser ses usines et négocier l’approvisionnement en composants critiques, notamment les cellules de batteries et les semi-conducteurs.
Cette montée en cadence vise à couvrir l’ensemble des segments de marché avec des véhicules électrifiés, éliminant progressivement toute dépendance aux motorisations thermiques pures. Un déploiement massif qui conditionnera directement la capacité du constructeur à atteindre son objectif de 100 % de ventes électrifiées en Europe d’ici quatre ans.
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