
Ces profils ne seraient pas seulement concernés par l’âge légal. L’article indique qu’ils pourraient bénéficier, dès septembre 2026, d’un abaissement de la durée d’assurance requise.
Cette extension aurait été demandée par la gauche lors des négociations, d’après la source. Elle vise des personnes qui partent déjà plus tôt que le régime général, mais dont les droits peuvent dépendre fortement du nombre de trimestres validés.
Fonction publique et régimes particuliers porteraient le coût à 2,2 milliards
La suspension ne viserait pas seulement les salariés du régime général. Selon aufeminin, elle s’étendrait aussi aux catégories actives et super-actives de la fonction publique, comme les douaniers, infirmiers, policiers, pompiers ou contrôleurs aériens.

Ces métiers bénéficient déjà, selon l’article, de départs anticipés liés à la dangerosité ou à la pénibilité du poste. Les militaires ayant plus de 15 ans de service et les infirmiers de catégorie A seraient également inclus dans le périmètre mentionné.
Le texte viserait aussi les salariés et fonctionnaires de Saint-Pierre-et-Miquelon. Dans ce cas, selon aufeminin, le gel permettrait un départ à 62 ans après 167 trimestres cotisés.
Avec l’ensemble de ces extensions, le gouvernement évaluerait le coût total à 2,2 milliards d’euros d’ici fin 2027. Ce montant est présenté par la source comme l’un des principaux points de tension politique autour de la suspension.
La suite dépend du vote parlementaire et du texte définitivement adopté. Les points à surveiller seront le périmètre exact des générations concernées, l’application aux départs anticipés à partir de septembre 2026 et la façon dont les caisses de retraite mettront à jour les droits individuels.
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