Le 13 décembre dernier, le plateau de Quelle époque !…

L’Accrochage Télévisé Qui A Fait Réagir
Le 13 décembre dernier, le plateau de Quelle époque ! sur France 2 devient le théâtre d’un affrontement inattendu. Léa Salamé anime la séquence désormais culte où les invités commentent des photos de personnalités. Jordan Bardella, président du Rassemblement National, se prête au jeu avec prudence. Lorsque Nicolas Sarkozy apparaît à l’écran, il lâche : « Où trouve-t-il toute cette énergie ? » Un compliment convenu qui passe inaperçu.
Mais c’est le cliché de Donald Trump qui déclenche l’étincelle. Bardella répète mot pour mot son commentaire précédent. Roselyne Bachelot, assise à quelques mètres, ne laisse pas passer l’occasion : « Au secours… Le cirage de pompes ! » La charge est directe, sans fard. Le public réagit immédiatement. Bardella, piqué au vif, contre-attaque sèchement : « Je vous trouve bien inélégante, madame Bachelot ! »
L’ancienne ministre ne s’arrête pas là. Lorsque Vladimir Poutine s’affiche à l’écran, elle devance Bardella avec ironie : « Où trouve-t-il toute cette énergie ? » Le public éclate de rire. La référence est limpide : en plaçant Trump et Poutine sur le même piédestal admiratif que Sarkozy, Bardella vient de commettre une bourde politique majeure. Et Bachelot, rodée aux joutes télévisées, a transformé ce faux-pas en moment de télévision percutant.

Bachelot Assume Et Justifie Son Offensive
Le lendemain, Roselyne Bachelot ne recule pas. Interrogée par France Info, elle développe sa charge avec une précision chirurgicale. « Il a un regard tellement énamouré, extatique devant ce président des États-Unis qui s’allie avec le pire ennemi de l’Europe, Vladimir Poutine, qui a envahi l’Ukraine, qui dédommage une prostituée avec ses crédits de campagne, qui traite les journalistes de ‘truie’ », détaille-t-elle sans détour.
L’ancienne ministre enchaîne les griefs contre Trump, pointant son alliance avec la Russie et ses scandales à répétition. Mais c’est surtout l’admiration béate de Bardella qu’elle cible. En plaçant le président américain au même niveau qu’un homme d’État français respecté, le leader du RN a révélé ses affinités réelles. Bachelot ne cache pas sa stratégie : « Je l’atomise par la dérision. »
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