Le tribunal a aussi écarté l’argument de la bonne foi sur le remboursement. Selon la formule citée dans l’article, « La bonne foi n’évite pas la restitution de l’indu ».
La demande d’annulation rejetée par la justice
Selon l’article, le tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande d’annulation déposée par Julie. La conséquence immédiate est le maintien du remboursement du trop-perçu demandé.

Le montant mentionné, 9 053,33 euros, reste la donnée centrale de la décision rapportée. L’article ne mentionne pas d’échéancier, de calendrier de remboursement ni de nouvelle audience.
Pour les allocataires qui vendent des biens personnels en ligne, l’affaire rappelle surtout une conséquence pratique documentée par cette décision : une somme perçue, même ponctuelle, peut être examinée dans le calcul des droits sociaux. En cas de doute, le point sensible n’est pas seulement fiscal, mais aussi administratif auprès de la CAF.
Les prochaines étapes connues se limitent, à ce stade, au remboursement du trop-perçu confirmé par la justice. L’article ne précise pas si Julie dispose encore d’un recours, ni si un échéancier a été proposé. La question ouverte porte désormais sur les modalités concrètes de restitution des 9 053,33 euros.
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