
Le gardien du cimetière, perturbé par ces scènes répétées, finit par appeler la police. Un jeune officier fut dépêché sur place pour tenter d’apaiser l’enfant. Celui-ci, le visage marqué par les larmes, lui posa alors une question qui laissa l’officier sans réponse immédiate : «comment savoir si quelqu’un respire sous terre ?»
L’enfant expliqua que sa mère, prénommée Anna, n’aurait jamais pu s’endormir au volant comme on le lui avait dit. Il n’avait pas eu la possibilité de lui dire adieu, et le cercueil était resté fermé le jour des funérailles. Aucune autopsie n’avait été pratiquée.
Une comptable qui détenait des preuves contre son employeur pharmaceutique
L’officier, intrigué par le récit de l’enfant, nota soigneusement les noms des collègues qu’il mentionnait et transmit ces informations à ses supérieurs. L’enquête qui s’ensuivit révéla qu’Anna travaillait comme comptable pour une grande entreprise pharmaceutique.

Une semaine avant l’accident supposé, elle avait cessé de se présenter au bureau. Son employeur avait alors déclaré qu’elle était épuisée, puis décédée. Le certificat de décès avait été signé par le médecin de l’entreprise, sans que personne ne remette ce document en question.
Articles suggérés
Médecin généraliste libéral: 2 966 € de retraite à 65 ans après 40 ans
Après quarante ans d'exercice libéral, un médecin généraliste partant à 65 ans perçoit en moyenne 2 966 € bruts par mois, selon les données…

