NextPlz indique que les syndicats CGT-Cheminots, Unsa Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT-Cheminots étaient à l’origine du mouvement. Les revendications citées portent notamment sur un moratoire sur l’ouverture à la concurrence et sur des revalorisations salariales liées à l’inflation.
Ce que demandaient les syndicats
Selon NextPlz, quatre organisations syndicales étaient à l’origine du mouvement du 10 juin 2026 : CGT-Cheminots, Unsa Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT-Cheminots. Elles réclamaient notamment un moratoire sur l’ouverture à la concurrence et des revalorisations salariales face à l’inflation.
De 1 800 à 4 500 euros : les montants avancés par NextPlz
L’article avance plusieurs repères de salaire. Il indique qu’en 2025, le salaire minimum au sein de la SNCF était de 1 580 euros nets, soit environ 10 % au-dessus du SMIC.

Toujours selon NextPlz, les conducteurs de train débuteraient entre 1 800 et 2 000 euros nets. En fin de carrière, leur rémunération pourrait atteindre 4 500 euros, primes comprises.
Le cas de Christophe est présenté comme un exemple individuel, et non comme une moyenne. Il reconnaît lui-même le niveau de rémunération cité : « Certes, c’est un salaire confortable ».
L’article ajoute que ces rémunérations peuvent être complétées par des primes liées aux kilomètres, aux horaires de nuit, aux week-ends et aux jours fériés. Selon les syndicats cités par NextPlz, dont SUD-Rail, certaines primes ne compteraient pas pour la retraite.
Articles suggérés
Jugnot touche une « petite retraite » à 75 ans et continue de cotiser
À 75 ans, Gérard Jugnot continue de travailler et de cotiser à la retraite, tout en percevant une pension qu'il juge disproportionnée par rapport…

