📌 Snoop Dogg endeuillé : sa petite-fille Codi décède à 10 mois après trois mois de prématurité
Posted 2 février 2026 by: Admin

La Tragédie Annoncée Par Cori Broadus
Le 31 janvier 2026, Cori Broadus a déchiré le silence sur Instagram. Dans ses Stories, la fille de Snoop Dogg a partagé une photo avec sa fille accompagnée de mots déchirants : « Lundi, j’ai perdu l’amour de ma vie. Ma Codi ». Codi Dreaux, sa petite-fille âgée de 10 mois à peine, s’est éteinte le 26 janvier, plongeant la famille du rappeur dans un deuil brutal.
La nouvelle tombe à un moment particulièrement symbolique. Dans quelques jours, Snoop Dogg doit officier comme coach honoraire de l’équipe américaine aux Jeux olympiques de Milano Cortina en Italie. Une fonction prestigieuse qui contraste violemment avec le drame familial qui vient de frapper le clan. Derrière l’image publique du grand-père célèbre se cache désormais celle d’un homme confronté à une perte insoutenable.
L’annonce publique via les réseaux sociaux, reprise par E! News, témoigne de cette dimension particulière : celle d’une famille mondialement connue qui traverse son deuil sous les projecteurs. Cori Broadus, 26 ans, mère avec son compagnon Wayne Duece, a choisi de partager sa douleur avec ses abonnés, transformant son compte en espace de témoignage brut d’une souffrance indicible.

Un Parcours Médical Éprouvant Depuis La Naissance
Le drame résonne d’autant plus cruellement que Codi Dreaux avait déjà livré son premier combat dès ses premières heures de vie. Née trois mois avant terme, la petite fille avait passé 20 jours en unité néonatale de soins intensifs, accrochée à la vie par des tubes et des machines. Un parcours médical que Cori Broadus documentait avec une vulnérabilité rare sur Instagram, transformant son compte en journal intime d’une mère qui refuse de baisser les bras.
Début janvier, l’espoir avait enfin pris le dessus. Le retour à la maison de Codi marquait une victoire arrachée aux statistiques médicales. « Elle est à la maison. Merci pour toutes vos prières, tous vos messages, tout votre amour. Dieu les a tous entendus », avait écrit la jeune femme, laissant éclater sa joie sur les réseaux. Les photos montraient une mère rayonnante, tenant enfin son bébé loin des néons froids de l’hôpital.
Vingt jours plus tard, ce même bébé décédait. Entre la sortie triomphale et le drame final, moins d’un mois s’est écoulé. Cette chronologie impitoyable souligne la fragilité extrême des bébés grands prématurés, même après leur sortie d’hôpital. Le contraste entre les messages d’espoir de janvier et l’annonce déchirante du 31 janvier révèle la violence d’un basculement que rien ne laissait présager publiquement. L’optimisme affiché s’est transformé en cauchemar éveillé.

Le Désespoir D’une Mère Brisée
Face à l’irréversible, Cori Broadus a basculé dans un gouffre dont ses mots témoignent avec une brutalité glaçante. « J’ai tellement envie de te rejoindre », a-t-elle confié dans une story Instagram qui alarme par sa transparence. Cette phrase, lourde de sous-entendus, révèle l’état psychologique d’une jeune femme de 26 ans déjà marquée par une dépression grave et un AVC survenu en 2024, à seulement 24 ans.
La douleur prend une dimension existentielle quand elle écrit : « Tu étais supposée m’enterrer, et non l’inverse Codi. » Cette inversion du cycle naturel de la vie résume l’absurdité d’un deuil parental. Perdre un enfant contredit l’ordre des choses, privant une mère non seulement d’un être aimé, mais d’un avenir entier qu’elle avait projeté. « J’attends que quelqu’un vienne me réveiller et me dire que ce n’était qu’un mauvais rêve », poursuit-elle, enfermée dans le déni caractéristique du choc traumatique.
Ces déclarations publiques inquiètent d’autant plus qu’elles émanent d’une femme déjà fragilisée par un parcours médical personnel éprouvant. L’AVC de 2024 et ses antécédents dépressifs font peser une vulnérabilité accrue sur sa capacité à traverser ce drame. Pourtant, quelques mois plus tôt, cette même Cori affichait une détermination qui forçait l’admiration.

L’Engagement D’une « Maman D’unité Néonatale »
Cette détermination, Cori l’avait exprimée publiquement en septembre, participant au mois de sensibilisation aux unités néonatales. Dans une vidéo bouleversante, elle berçait Codi intubée, exposant sans filtre la réalité des bébés prématurés. « Devenir une maman d’unité néonatale de soins intensifs ne faisait pas partie du plan, mais cela fait désormais partie de mon histoire », écrivait-elle alors sur Instagram.
Ces mots résonnent aujourd’hui avec une ironie tragique. La jeune femme qui se voulait porte-voix d’un combat collectif est devenue le symbole d’une bataille perdue. Elle qualifiait sa fille de « petite guerrière », affirmant porter « en elle chaque jour » cette force enfantine. Cette militance, née de l’épreuve, visait à briser le silence autour d’une réalité médicale touchant 15 millions de naissances prématurées par an dans le monde.
Le contraste entre cette combativité affichée et l’effondrement actuel de Cori mesure l’ampleur du désastre. En quelques mois, l’espoir militant s’est mué en deuil insoutenable. La vidéo de septembre, censée inspirer d’autres parents, se transforme rétrospectivement en archive d’un dernier combat que ni la médecine ni la volonté n’ont pu remporter. Cette fin brutale soulève inévitablement des questions sur les limites de la prise en charge néonatale, même dans les structures les plus avancées.










