
Les conséquences sont immédiates et concrètes: les accès au terrain sont bloqués, empêchant l’agriculteur de nourrir son bétail. Les clôtures sont verrouillées par les occupants, coupant Jean-Michel de son propre outil de travail.
Sans décision judiciaire, la police ne peut pas expulser
Jean-Michel se tourne vers les autorités dès les premières heures de l’occupation. La réponse de la police est sans appel: en l’absence d’une décision judiciaire, aucune expulsion immédiate n’est légalement possible, même si la violation de propriété est manifeste.

L’agriculteur se retrouve donc contraint d’engager seul une procédure en référé et d’en avancer les frais. La bourgmestre Sandra Narcisi a déclaré que les autorités agissent « dans le respect de la législation tout en privilégiant une approche empathique », appelant au calme et à la patience.
La police, de son côté, insiste sur le caractère qu’elle qualifie de temporaire de l’occupation et encourage les deux parties à laisser la procédure suivre son cours.
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