« J’ai fêté cette célébration avec des amis chrétiens, avec des amis également juifs. C’était aussi un moment particulièrement émouvant parce que c’était une époque où nous étions tous unis, tous réunis autour de cette fête », poursuit-elle avec une nostalgie palpable. Ce témoignage personnel contraste violemment avec les postures identitaires qui saturent l’espace public français.
En évoquant cette Tunisie disparue, Sonia Mabrouk ne verse pas dans le folklore. Elle oppose un modèle concret aux crispations communautaires actuelles. Une époque où l’appartenance religieuse n’empêchait ni le partage ni la célébration commune. Un héritage méditerranéen qu’elle revendique comme boussole pour penser le vivre-ensemble en France aujourd’hui.
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