Cette identité préservée constitue son garde-fou. En se définissant toujours comme celle qui « fait des poke bowls », elle maintient un ancrage dans sa vie d’avant. La célébrité transforme son quotidien, remplit les Zénith et multiplie les trophées, mais ne parvient pas à modifier sa structure mentale. « Je suis encore étudiante, en fait », répète-t-elle, comme pour se convaincre elle-même de ne pas céder aux sirènes du luxe.
Ce combat intérieur entre nouvelle réalité financière et fidélité à ses racines dessine le portrait d’une artiste consciente des dangers de la fortune rapide.
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