
Son fils, 59 ans, a aussitôt tempéré avec humour : «C’est ce qu’elle croit», a-t-il répondu, avant d’ajouter, complice : «Il y a des zones d’ombre […] Il y a un petit jardin secret.» Des répliques qui ont déclenché les rires sur le plateau, y compris celui d’Anne-Élisabeth Lemoine, qui a glissé en souriant : «Vous ne savez pas tout Sylvie».
La femme de Tony Scotti a visiblement pris la plaisanterie de bonne grâce. Cette apparition commune reste rare : les deux artistes partagent peu souvent le même plateau télévisé.
Sylvie Vartan venue promouvoir «Je tire ma révérence», son album d’adieu scénique
Si Sylvie Vartan était présente sur le plateau de France 5, c’est aussi pour accompagner la sortie de son album Je tire ma révérence, paru le 28 novembre. La chanteuse a en effet annoncé en début d’année sa retraite sur scène, faisant de ce disque une forme de testament artistique.

De son côté, David Hallyday était invité pour présenter le téléfilm Ardennes, diffusé le lendemain, mercredi 3 décembre à 21h10 sur France 2. Les deux artistes avaient donc chacun une actualité propre, ce qui a rendu cette invitation croisée d’autant plus symbolique.
Lors de l’interview, David Hallyday a évoqué les coulisses de leurs nombreux duos sur scène, soulignant que sa mère, même dans un contexte professionnel, ne quittait jamais tout à fait sa «casquette de maman», selon ses propres termes rapportés par le programme.
Sylvie Vartan et David Hallyday, une famille dans la musique
Fils de Sylvie Vartan et de Johnny Hallyday, David Hallyday a suivi la voie artistique de ses parents en se lançant dans la chanson. Sa mère, icône de la variété française depuis les années 1960, a annoncé en 2024 mettre fin à sa carrière sur scène. Johnny Hallyday est décédé en décembre 2017.
La musique comme vocation redoutée : les craintes de Sylvie Vartan quand David a voulu chanter
La fierté affichée n’a pas toujours été au rendez-vous. Sylvie Vartan a confié sur le plateau que la décision de son fils de se lancer dans la musique l’avait d’abord inquiétée. «Moi j’avais peur quand même», a-t-elle reconnu, avant de rapporter un échange avec son mari Tony Scotti : «Il me dit : « Il va chanter ». Je lui dis : « Non, il ne veut pas chanter. Moi non plus, je ne voulais pas chanter… »».

Un aveu qui dit beaucoup sur la conscience qu’a Sylvie Vartan des exigences du métier, elle qui a grandi dans une carrière construite sous les projecteurs depuis l’adolescence. Selon elle, c’est Tony Scotti qui s’est montré «pas complaisant» dans cette période, tranchant là où elle hésitait encore.
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