KJ se trouvait sous la responsabilité de cette travailleuse sociale dans le cadre d’une visite surveillée avec son père, engagé dans une procédure judiciaire pour obtenir la garde. Après la rencontre matinale, l’employée aurait dû ramener l’enfant à la garderie. Elle n’en a rien fait. Au lieu de cela, elle a effectué « de nombreuses courses personnelles » avec le petit garçon attaché dans son siège auto à l’arrière, avant de rentrer chez elle vers 12h30 et d’oublier sa présence dans le véhicule.
Ce n’est qu’en fin d’après-midi, alertée par la garderie, qu’elle réalise l’impensable. À 18h03, les secours ne peuvent que constater le décès.

Chronologie D’une Tragédie Annoncée : Les Heures Fatales
La matinée du 10 janvier commence de manière protocolaire. L’employée récupère KJ à la garderie pour l’accompagner chez son père. La visite surveillée, encadrée par l’agence, se déroule sans incident apparent et s’achève vers 11h30. À ce moment précis, le protocole impose un retour immédiat de l’enfant à la garderie. Mais l’employée fait un autre choix.
Au lieu de suivre la procédure, elle entame une série de courses personnelles avec KJ toujours attaché dans son siège auto à l’arrière du véhicule. Selon Me Courtney French, avocate de la famille, ces déplacements se multiplient pendant près d’une heure. Vers 12h30, la travailleuse sociale rentre chez elle. Vitres fermées, moteur éteint, l’enfant reste prisonnier alors que le mercure grimpe dangereusement.
Les heures s’égrènent dans un silence mortel. À l’intérieur de l’habitacle exposé en plein soleil, la température peut atteindre 60°C en moins d’une heure. Le corps de KJ subit un stress thermique fatal : déshydratation rapide, défaillance des organes vitaux, arrêt cardiaque.
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