Malgré les contraintes physiques imposées par son état de santé, Curry n’a pas renoncé à son art. Sa détermination à continuer de travailler, en adaptant ses activités à ses nouvelles capacités, témoigne d’une résilience saluée par ses proches et ses fans.
« Ça » : une adaptation devenue culte
Diffusée en 1990, la mini-série télévisée « Ça » est une adaptation du roman éponyme de Stephen King, publié en 1986. L’œuvre met en scène un être maléfique prenant l’apparence d’un clown pour terroriser les habitants d’une ville fictive du Maine. Le succès de la série a largement contribué à ancrer la peur des clowns dans la culture populaire mondiale.
Une voix comme marque de fabrique : la reconversion dans le doublage
Depuis son attaque cardiaque, Tim Curry s’est réorienté vers le doublage, un domaine dans lequel sa voix grave et distinctive fait merveille. Il a notamment prêté sa voix à des personnages de séries animées, dont Star Wars : Clone Wars, s’imposant comme une référence dans ce secteur.

En parallèle, l’acteur a continué à apparaître à l’écran dans des séries télévisées populaires telles que Monk, Will & Grace ou encore Esprits criminels, où il a interprété un tueur en série. Des rôles qui confirment son attrait persistant pour les personnages complexes et sombres.
En 2013, il est également revenu à ses racines horrifiques en jouant dans Gingerclown, un film d’horreur dans lequel il endossait une nouvelle fois le rôle d’un clown menaçant. Si le film n’a pas rencontré le succès de « Ça », il illustre l’attachement de Curry à ce registre qui lui est cher.
Un héritage intact, une légende vivante
Aujourd’hui, Tim Curry mène une vie plus retirée, loin de l’agitation des plateaux. Pourtant, son influence reste pleinement vivante : les nouvelles générations redécouvrent son travail à travers les rediffusions de ses films et séries, ainsi que par ses contributions au doublage.

Le théâtre, passion originelle de l’acteur, reste un domaine qu’il continue de soutenir, notamment en participant à des événements et des lectures publiques, même si ses apparitions sur scène sont devenues rares depuis 2012.

