Ses deux enfants vivent aussi dans la tiny house
James Campbell ne vit pas seul dans ce logement réduit. Selon Marie France, il partage cette tiny house avec ses deux enfants, âgés de 18 ans et 8 ans.

Le père de famille affirme que ses enfants ont bien accepté ce mode de vie. « Ils ne se sont pas plaints », a-t-il déclaré, selon l’article.
Il ajoute que son fils, autiste, apprécie la simplicité du lieu. L’article rapporte aussi que les enfants aiment passer du temps dehors, un élément important dans un logement aussi compact.
Le cas reste très personnel. L’article ne donne pas d’informations sur les contraintes administratives, foncières ou d’assurance liées à l’installation de cette tiny house.
Pourquoi les tiny houses séduisent
Les tiny houses sont souvent présentées comme une alternative moins coûteuse à l’immobilier classique, avec une surface réduite et des équipements sobres. Selon Marie France, elles peuvent intégrer des matériaux écologiques, des toilettes à compost, des panneaux solaires ou des systèmes de récupération d’eau, selon les modèles.
Aucune échéance précise n’est mentionnée dans l’article concernant la suite du projet de James Campbell. Les points encore ouverts portent surtout sur la durée de ce mode de vie familial, les contraintes d’installation et le coût réel d’entretien de la tiny house sur plusieurs années.

