L’attraction a été immédiatement fermée suite à cette découverte. Des poursuites pourraient être engagées contre l’établissement pour exploitation d’un équipement non déclaré. La direction du parc affirme « coopérer pleinement avec les autorités compétentes », tout en refusant de commenter davantage. « L’affaire fait toujours l’objet d’une enquête. Par respect pour la personne concernée et la procédure en cours, nous ne pouvons faire d’autres commentaires », précise le communiqué transmis à People. La police de Toronto a confirmé que l’incident n’était pas considéré comme criminel.
Pour la famille Azizi, cette révélation renforce leur détermination à éviter qu’un tel drame ne se reproduise. « Les gens essaient de trouver un environnement sûr où les enfants peuvent s’amuser. On ne peut pas revenir sur une civière », rappelle Sadir avec gravité. Au-delà du cas personnel de Ramin, c’est la sécurité de tous les enfants qui est désormais en jeu dans ces établissements de loisirs.
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