Le drame rouvre le débat sur l’addiction des enfants aux écrans
Au-delà du deuil, ce drame a immédiatement relancé les discussions sur le rapport des enfants aux téléphones portables et aux réseaux sociaux. Sur Facebook notamment, les réactions se sont multipliées.

«Se rend-on compte de l’emprise des portables sur la vie de nos enfants ? Soyons vigilants», écrit un internaute. Un autre témoigne : «Plusieurs fois, à la maison, quand la punition est la confiscation d’écrans, c’est une crise de larmes. En plus de l’adolescence, c’est horrible ! Condoléances. Courage».
D’autres messages pointent une réalité plus large : «Voilà le résultat d’une société de consommation, et il n’est pas le seul dans le monde à se donner la mort pour des futilités comme le téléphone portable», peut-on lire. La question de l’addiction aux écrans chez les enfants et des réponses à y apporter — en famille comme à l’école — est ainsi posée avec une acuité nouvelle par ce drame guyanais.
L’enquête ouverte par le parquet de Cayenne est en cours : les gendarmes doivent encore déterminer les circonstances exactes du décès et rendre leurs conclusions. La question de la mise en place d’une cellule psychologique dans l’école de l’enfant reste, à ce stade, à confirmer par les autorités locales. Plus largement, ce drame pose des questions sans réponse tranchée sur les protocoles d’accompagnement des familles et des établissements scolaires face à des situations de détresse liées aux usages numériques chez les plus jeunes.
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