Les instances consultatives pointent le véritable problème : le non-respect de l’alternance sept semaines de cours suivies de deux semaines de repos. Cette année, la zone A enchaîne onze semaines consécutives après les vacances de printemps. « On prend le problème à l’envers et par le petit bout de la lorgnette », conclut Catherine Nave-Bekhti. Le débat mériterait une réflexion sérieuse plutôt qu’une déclaration politique.
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