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28 août 2026
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Vol de brebis près de Montpellier : un éleveur lance l’alerte

33 animaux volés et jusqu’à 10 000 euros de préjudice

Après la découverte du vol, l’éleveur appelle sa famille et des amis pour l’aider à rassembler les animaux restants. Le troupeau est ramené à la bergerie afin d’être compté, bête par bête, grâce aux boucles d’identification.

33 animaux volés et jusqu’à 10 000 euros de préjudice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le comptage dure toute la journée. Le bilan établi par Nicolas Duvergé fait état de 18 brebis et 15 agneaux manquants, soit 33 animaux au total.

Le préjudice est estimé entre 8 000 et 10 000 euros. Ce montant comprend les animaux disparus, les dégâts causés aux installations et les soins vétérinaires nécessaires pour les bêtes blessées.

Le choc est d’autant plus fort que l’exploitation n’a été créée qu’il y a trois ans. L’éleveur rappelle aussi avoir déjà subi des attaques de loups l’an dernier, ce qui ajoute à la fragilité de son activité.

33
C’est le nombre total de brebis et d’agneaux volés dans l’exploitation de Nicolas Duvergé.

Un appel à témoins et une exploitation fragilisée

Nicolas Duvergé lance un appel à témoins. Il espère que quelqu’un a pu voir quelque chose dans la nuit du vol ou entendre parler de ventes suspectes depuis les faits.

Un appel à témoins et une exploitation fragilisée
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Interrogé sur un éventuel lien avec l’approche de l’Aïd, évoqué selon lui par les gendarmes dans le cadre d’une vigilance particulière, l’éleveur reste prudent. Il dit ne pas vouloir accuser qui que ce soit et souligne que les brebis volées sont des femelles, tandis que les agneaux n’avaient que deux mois.

Au-delà de la perte financière, l’éleveur insiste sur l’attachement aux animaux. Il décrit des agneaux séparés de leur mère et dit avoir entendu, le lundi matin, les appels des mères et des petits manquants.

Le vol devrait aussi modifier son quotidien. Nicolas Duvergé envisage d’installer des caméras et de remettre des chiens de protection, alors même que ses troupeaux se trouvent près de villages et de voies vertes fréquentées par des familles, des cyclistes ou des cavaliers.

Nicolas Duvergé se dit « écœuré et en colère », mais affirme ne pas vouloir baisser les bras. L’affaire met en lumière la vulnérabilité d’une exploitation récente, fondée sur le plein air, la vente directe et l’écopâturage, face à un vol que l’éleveur décrit comme préparé et lourd de conséquences.

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