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27 juillet 2026
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Vortex polaire : 65% de probabilité d’un épisode de froid intense du 26 janvier au 1er février 2026

Le scénario d’un basculement se précise : si un blocage anticyclonique se positionne entre l’Atlantique Nord et la Scandinavie, il aspirerait cette réserve glaciale stockée de la Russie vers la France. Les modèles de prévision accordent désormais 65 à 70 % de probabilité aux scénarios les plus froids pour la fin janvier. Les experts de Tiempo.com n’hésitent pas à mentionner un « risque de période glaciaire », signe que cette configuration atmosphérique ne doit pas être prise à la légère.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

26 Janvier Au 1er Février : La Fenêtre À Risque Identifiée Par Les Prévisionnistes

Après un début janvier agité entre neige, tempête Goretti et traîne froide, la deuxième décade du mois s’annonce paradoxalement clémente en plaine, avec peu de gel généralisé. Ce calme apparent masque pourtant une rupture imminente : plusieurs centres de prévision convergent vers un basculement décisif autour du week-end des 25 et 26 janvier. C’est précisément à ce moment que l’air continental glacial, actuellement bloqué à l’est, pourrait enfin atteindre durablement le territoire français.

La fenêtre critique s’étend du 26 janvier au 1er février 2026. Sur Paris et l’Île-de-France, les modèles anticipent un retour du gel dès le 25 janvier, avec des températures chutant à 1 °C sous les normales saisonnières et des gelées matinales qui redeviendront quotidiennes. Le risque de flocons en plaine n’est pas exclu, notamment lors des passages nuageux d’altitude.

La géographie du froid dessine une France à plusieurs vitesses : le Grand Est et les Hauts-de-France essuieront le choc frontal, avec des journées bloquées près de 0 °C sous un ciel parfois neigeux. L’ouest et le sud bénéficieront d’une relative protection, mais le ressenti hivernal s’imposera partout. Tout dépendra finalement du positionnement exact du blocage anticyclonique : quelques centaines de kilomètres de décalage suffiront à déterminer si le cœur sibérien frappe directement la France ou se cantonne à l’Europe centrale.

Image d'illustration © TopTenPlay
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