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13 juin 2026
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22 soldats tués dans le crash d’un Mi-17 au Cachemire

Un hélicoptère Mi-17 de l’armée pakistanaise s’est écrasé mercredi 10 juin près de Muzaffarabad, au Cachemire sous administration pakistanaise. Selon Midi Libre et l’Associated Press, les 22 militaires qui se trouvaient à bord sont morts. L’armée évoque une panne technique, mais une enquête doit encore établir la cause exacte de l’accident.

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En bref

  • 22 militaires pakistanais sont morts
  • Le crash a eu lieu mercredi
  • Une enquête militaire est ouverte

Le Mi-17 s’est écrasé quelques minutes après son décollage

L’accident s’est produit mercredi 10 juin près de Muzaffarabad, capitale du Cachemire sous administration pakistanaise. D’après Midi Libre, l’appareil était un hélicoptère Mi-17 appartenant à l’armée pakistanaise.

Hélicoptère militaire sur hélisurface avant une enquête accident
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon l’Associated Press, des témoins ont indiqué que l’hélicoptère était tombé peu après son décollage depuis une hélisurface. Des ambulances ont ensuite été vues transportant les victimes vers un hôpital proche.

L’armée pakistanaise a déclaré que des équipes de secours et de récupération avaient rejoint rapidement le site du crash. L’AP cite l’armée affirmant : « Rescue and recovery teams immediately reached the crash site ».

À ce stade, les autorités n’ont pas publié de séquence détaillée des dernières minutes de vol. Les informations disponibles situent l’accident dans les premiers instants après le décollage.

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Les 22 militaires à bord sont morts, selon l’AP

Le bilan s’établit à 22 morts. L’Associated Press rapporte qu’un de ses journalistes a compté 22 cercueils recouverts du drapeau pakistanais lors d’une cérémonie funéraire organisée jeudi.

Cercueils de militaires lors de funérailles collectives
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon l’AP, les restes des militaires ont été récupérés dans une épave fortement brûlée. L’agence précise que deux responsables de sécurité, s’exprimant sous couvert d’anonymat car ils n’étaient pas autorisés à parler publiquement, ont indiqué que les victimes comprenaient un colonel et deux majors.

Midi Libre, citant Reuters, donne une répartition légèrement différente : 19 soldats, un major et deux colonels. Cette différence sur les grades n’altère pas le bilan humain confirmé par les sources disponibles : aucun occupant de l’appareil n’a survécu.

Les corps et l’épave ont été récupérés, selon Midi Libre. Les funérailles ont réuni des soldats de l’armée pakistanaise, des proches et des responsables civils et militaires.

22
C’est le nombre de militaires morts dans le crash, selon l’Associated Press et les sources citées par Midi Libre.

L’armée évoque une panne technique, l’enquête doit trancher

Selon Midi Libre, les relations publiques interarmées pakistanaises ont attribué le crash à une panne technique. L’Associated Press rapporte aussi que l’appareil s’est écrasé « apparemment » en raison d’un défaut technique, tout en précisant qu’une enquête est en cours.

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Enquête accident autour de débris d’hélicoptère militaire
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Une commission d’enquête, ou board of inquiry selon l’AP, a été ordonnée pour déterminer la cause exacte du crash. Cette étape est centrale pour la sécurité aérienne, car elle doit distinguer une défaillance mécanique, une erreur opérationnelle ou tout autre facteur possible.

Les autorités n’ont pas indiqué de lien entre l’accident et les tensions locales. L’armée n’a pas non plus communiqué publiquement d’éléments techniques détaillés sur l’état de l’appareil avant le décollage.

À ce stade, les faits confirmés se limitent donc à un crash peu après le décollage, un bilan de 22 morts et une piste technique avancée par l’armée, encore soumise aux conclusions de l’enquête.

Les soldats devaient assurer une mission de sécurité

Selon l’Associated Press, les militaires se rendaient à une mission de sécurité après l’appel à une marche sur Muzaffarabad par le Joint Awami Action Committee, une alliance récemment interdite. Midi Libre rapporte également que l’équipage devait assurer des missions de sécurité dans la région.

Forces de sécurité déployées près d’un point de contrôle
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Les autorités ont toutefois indiqué qu’aucun lien n’avait été établi entre les rassemblements prévus et l’accident. Cette précision limite, pour l’instant, toute lecture politique du crash.

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L’AP rapporte que des forces de sécurité supplémentaires avaient été déployées dans la région. L’agence ajoute que les tensions étaient élevées après une attaque menée le week-end précédent par des membres d’un groupe interdit contre la police et les forces de sécurité, qui avait fait quatre morts parmi les agents.

L’accident intervient aussi dans une série de précédents. L’Associated Press rappelle qu’en septembre, un autre hélicoptère de l’armée s’était écrasé dans le nord du Pakistan lors d’un vol de routine, tuant deux pilotes et trois techniciens.

Ce que l’on sait de la zone

Le crash a eu lieu au Cachemire sous administration pakistanaise, près de Muzaffarabad. Selon l’Associated Press, des forces supplémentaires y avaient été déployées après des violences récentes contre la police et les forces de sécurité.

Les prochaines informations attendues concernent les conclusions de la commission d’enquête militaire, qui devra préciser la cause exacte du crash. Les autorités pourraient aussi clarifier la répartition officielle des grades parmi les victimes, après les différences relevées entre sources de presse. Aucune échéance publique n’a été communiquée pour la publication des résultats.

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